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l'art d'etre pauvre (mémoires) de de castellane boni, Editions Georges Crès Et Cie, 1925 RARE


13 fotos L'ART D'ETRE PAUVRE (MÉMOIRES) DE DE CASTELLANE BONI, EDITIONS GEORGES CRÈS ET CIE, 1925 RARE (Libros antiguos (hasta 1936), raros y curiosos - Literatura - Narrativa - Otros)

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    Voici la deuxième livraison des mémoires du dandy qui épata la grande société européenne de la Belle Époque par le luxe et par l’excentricité des fêtes célébrées dans ses palais, notamment celles qui eurent lieu au Palais Rose, demeure inspirée par le Grand Trianon et bâtie sur l’Avenue du Bois, aujourd’hui Avenue du Maréchal Foch. Fier défenseur du catholicisme, fidèle représentant du credo monarchique, Boniface de Castellane (dit Boni de Castellane) aristocrate dépourvu de moyens fut l’un des premiers à offrir ses titres de noblesse en échange d’une immense fortune provenant du nouveau monde. En effet, il se maria à Anna Gould, milliardaire américaine fille du tycoon des chemins de fer Jay Gould, ce qui lui permettra de mettre en place ses idées d’esthète en même temps qu’il redorait son blason. Il mena ainsi une vie de prince jusqu’au jour où Anna, lasse – dit-on – des aventures galantes de son mari et urgée par ses conseillers d’outre-atlantique de mettre fin au gaspillage de sa fortune auquel les excès de Boni lui forçaient, décide d’initier le procès de divorce. C’est juste le moment où commence le récit de L’art d’être pauvre. Le livre nous montre un Boni en pleine déconfiture, qui essaie de se redresser ayant recours à des expédients les plus divers jusqu’à ce qu’il découvre que son flair pour les bonnes affaires dans le monde des antiquités peut lui être de grand profit. Après un premier moment de doute, puis d’une attitude dédaigneuse et méprisante, ceux qui faisaient partie de la société que Marcel Proust dépeint dans À la recherche du temps perdu, reviennent finalement sur ses pas et décident de laisser rejoindre se rangs à ce démiurge de la Belle Époque que fut Boni de Castellane.

    Peût être que la plume de Boni de Castellane ne soit pas celle d’un grand écrivain, mais ses mémoires (dont la première partie à été publiée sous le titre Comment j’ai découvert l’Amérique) constituent un document de premier ordre pour connaître le monde de la Belle Époque et approfondir sur les raisons de sa décheance.

     

    He aquí la segunda entrega de los recuerdos del dandi que asombró a la gran sociedad europea de la Belle Époque por el lujo y la excentricidad de las fiestas celebradas en sus palacios, en particular las que tuvieron lugar en el Palais Rose, una residencia inspirada en el Gran Trianón y construida en Avenue du Bois, ahora Avenue du Maréchal Foch. Orgulloso defensor del catolicismo, fiel representante del credo monárquico, Boniface de Castellane (también conocido como Boni de Castellane), un aristócrata empobrecido fue uno de los primeros en ofrecer sus títulos de nobleza a cambio de una inmensa fortuna del Nuevo Mundo. De hecho, se casó con Anna Gould, la multimillonaria estadounidense hija del magnate ferroviario Jay Gould, lo que le permitirá implementar sus ideas estéticas al mismo tiempo que restauró su imagen. Llevó así la vida de un príncipe hasta el día en que Anna, cansada -se dice- de las galantes aventuras de su marido y urgida por sus consejeros del otro lado del Atlántico a poner fin al derroche de su fortuna al que Boni sobra obligada, decide iniciar el proceso de divorcio. Este es solo el momento en el que comienza la historia de El arte de ser pobre. El libro nos muestra a un Boni cabizbajo, que intenta recuperarse con los más variados expedientes hasta que descubre que su talento para las gangas en el mundo antiguo puede ser de gran beneficio para él. Tras un primer momento de duda, luego de una actitud despectiva y despectiva, quienes formaban parte de la sociedad que Marcel Proust retrata en En busca del tiempo perdido, finalmente vuelven sobre sus pasos y deciden dejar que este demiurgo se una a sus filas. de la Belle Époque que fue Boni de Castellane.

    Quizás la pluma de Boni de Castellane no sea la de un gran escritor, pero sus memorias (cuya primera parte se ha publicado bajo el título Comentario Descubrí América) constituyen un documento de primer orden para conocer el mundo de la Belle Époque y profundizar en los motivos de su caída.



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